Agir sans demander le diagnostic
L’employeur n’a pas besoin de connaître la maladie ou le traitement du salarié. Son rôle est d’identifier les conséquences possibles sur le travail, les marges d’adaptation, la qualité du dialogue et les acteurs à mobiliser.
Une difficulté repérée tôt laisse davantage de solutions : adaptation du poste, organisation temporaire, visite auprès du médecin du travail, coordination ou préparation progressive du retour.
Trois situations, trois parcours
Maintenir un lien respectueux, informer sur les dispositifs et anticiper lorsque l’arrêt se prolonge.
Orienter vers une visite occasionnelle, puis mobiliser la cellule PDP si le médecin du travail l’indique.
Préparer les conditions concrètes de reprise, les adaptations et le suivi après le retour.
Les premiers acteurs à mobiliser
Le service de prévention et de santé au travail constitue le premier point d’appui. Selon la situation, l’Assurance Maladie, son service social, Cap emploi ou d’autres partenaires peuvent compléter le parcours. L’entreprise peut demander conseil à ces structures sans transmettre de donnée médicale.
Ce que fournit l’outil
- Une évaluation indicative du niveau de risque.
- Les principaux points de vigilance.
- Une feuille de route organisée dans le temps.
- Les interlocuteurs à contacter en priorité.
- Une check-list spécifique lorsque l’arrêt dépasse 30 jours.
Contenu conçu et vérifié par Mounir Ghedbane, expert en santé au travail & stratégie maintien en emploi. Dernière vérification : septembre 2026.