Pourquoi le salaire brut ne suffit pas
Le coût d’un arrêt dépend du maintien de salaire prévu, des indemnités journalières de Sécurité sociale, des cotisations appliquées au complément employeur, du régime de prévoyance et du remplacement éventuel. À cela s’ajoutent les coûts moins visibles : réorganisation, perte de productivité, surcharge du collectif, retards et perte de compétences.
Ce que calcule l’outil
- Le maintien brut théorique pendant la période couverte.
- Les IJSS estimées, qu’elles soient versées au salarié ou à l’employeur en cas de subrogation.
- Le complément réellement financé par l’entreprise et les cotisations correspondantes.
- Le remboursement de prévoyance et le coût déclaré du remplacement.
- Une estimation distincte des coûts indirects liés à la durée et à la désorganisation.
Subrogation et cotisations : deux points à ne pas confondre
La subrogation modifie le destinataire des IJSS et le circuit de trésorerie. Elle ne transforme pas les indemnités journalières en salaire soumis aux cotisations patronales. Dans le simulateur, le taux de cotisations est appliqué uniquement au complément financé par l’employeur.
Une estimation à affiner
Le résultat reste un ordre de grandeur pédagogique. La convention collective, l’ancienneté, la garantie du net, la nature de l’arrêt, la prévoyance et les règles de paie peuvent modifier le coût réel. Utilisez l’estimation pour ouvrir la discussion et vérifier ensuite les données avec votre professionnel de paie.
Contenu conçu et vérifié par Mounir Ghedbane, expert en santé au travail & stratégie maintien en emploi. Dernière vérification : septembre 2026.